L’UMP avec Bayrou
Pour, au-delà des clivages, donner à la France le Président qu'elle mérite!

Ca y est, bientôt une semaine que Nicolas Sarkozy a été élu à la Présidence de la République. C'est pour nous tous une grande déception compte tenu des risques et menaces que nous avons ici évoqué mais une majorité de Français en a décidé autrement.
Le mercredi 16 mai prochain aura lieu la passation de pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy à laquelle suivra la nomination du Premier Ministre et du Gouvernement.
Enfin les 10 et 17 juin prochain auront lieu les élections législatives.
Prenons-en acte et voyons, tout en restant vigilants, quelle sera son action.
Pour ce qui est de ce blog, il semble que l'aventure collective de "L'UMP avec Bayrou" soit terminée mais nous resterons engager dans la vie politique, associative, etc...
Certains retourneront certainement à l'UMP, soit directement, soit par le biais de mouvements associés, d'autres rejoindront le Mouvement Démocrate de François Bayrou et enfin, les derniers, sûrement les moins nombreux, se lanceront dans une double aventure en adhérant à la fois à l'UMP et au MoDem.
Ce qui est sûr, c'est que le combat pour les valeurs qui nous a poussé à soutenir la candidature de François Bayrou (et lutter contre Nicolas Sarkozy) pendant cette campagne ne cessera pas avec ce blog!
Il y a une chose que je trouve dommage au fond, c'est que votre groupe soit anonyme. Pour ma part, je me suis prononcé publiquement sur mon blog et ailleurs vis-à-vis de mon soutien à François Bayrou alors qu'adhérent UMP depuis de longues années.
Dès lors, qui êtes-vous ? Répondez-moi par mail si ça vous arrange.
Bon courage, Sabri.
Bonjour,
Je viens d'adhérer à l'UPF et je suis toujours modem jusqu'à la fin de la validité de ma carte, je vous conseille fortement de retirer le lien Farid Taha, je le connais très bien il déteste les gaulois et il a un profond mépris pour l'histoire de France, c'est un extrèmiste du centre et un adversaire politique, certainement est il là pour faciliter l'intégration du Maroc dans l'union européenne.
Si vous lui parlez de gaullisme il dira oui mais d'un air moqueur, si vous lui parlez de votre euro-scepticisme il va vous envoyer à la porte, maintenant il va avoir appris à cacher son jeu.
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Première semaine
Il ne s’agit pas ici d’évoquer la soirée électorale du nouveau Président, ni ses quelques jours de vacances qui ne sont au final qu’une faute de gout qu’il aurait été préférable d’éviter, mais plutôt la façon dont les choses se déroulent depuis jeudi.
Notre Constitution précise dans son article 8 que le Président nomme les membres du gouvernement autres que le Premier Ministre sur proposition de ce dernier. Il semblerait que, même si François Fillon est associé aux discussions, les tractations soient menées par le Président en personne.
Par ailleurs, Nicolas Sarkozy séjourne ce week-end à «La Lanterne», résidence habituelle du Premier Ministre. Après plusieurs mois de campagne basés sur l’image et les symboles, il parait légitime de rechercher un sens à ce séjour.
Enfin, la Constitution prévoie (Art. 20) que «le gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation». C’est pourtant le nouveau Président qui va recevoir les syndicats lundi et mardi.
Autant de signes, comme le laissait présager la campagne électorale, qui feraient que nous n’aurions pas élu un Président de la République, mais un Super Premier Ministre…
Et si le Président, accaparé par la politique intérieure, ne remplissait plus ses fonctions au sens de
la «Loi Fondamentale
», il ne faudrait surtout pas que quelqu’un s’imagine reprendre le rôle trop rapidement. Pour cela, on réformera les statuts de l’UMP afin de s’assurer qu’elle demeure un «Fan Club», et ne remplisse surtout pas le rôle prévu par le texte de 1958 («Les partis et groupements politiques concourent à l’expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie» - Art. 4).
J’ai heureusement, pour me rassurer, écouté Patrick Ollier mercredi dernier, à
la Bodega Républicaine
Jean-Pierre Grand
de
(«POM» était, plus tôt dans l’après-midi, allé soutenir Robert Lecou sur sa circonscription), nous expliquer qu’une réforme constitutionnelle n’était absolument pas nécessaire, qu’il suffisait de revenir à de meilleures pratiques.
Et parce que le Président de l’Assemblée Nationale ne se déplace pas au hasard, je sais aussi que parmi les 577 élus du 17 juin, nombreux seront ceux qui sauront résister à toute dérive institutionnelle.