Présentation du blog l'UMP avec Bayrou

Salut !

Soyez les bienvenus sur le blog politique des militants de l’UMP qui ont décidé de soutenir et de voter pour François BAYROU aux élections présidentielles.

Nous souhaitons profiter de l’espace démocratique que représente la blogosphère pour vous faire partager nos valeurs, nos idées, nos convictions et vous expliquer les raisons pour lesquelles nous refusons de voter pour le candidat soutenu financièrement et logistiquement par l’UMP et qui nous ont menées à soutenir François BAYROU et ce, malgré les nombreuses pressions auxquelles nous devons faire face.

 

 

 

Vous pouvez nous contacter  en nous écrivant à cette adresse : umpavecbayrou@gmail.com

 

Samedi 14 avril 2007

LA COURNEUVE, Seine-Saint-Denis (Reuters) - François Bayrou et Dominique Voynet ont fait campagne à la cité des 4.000 de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), où la rancoeur envers Nicolas Sarkozy, qui y avait parlé en 2005 de nettoyage au "Kärcher", semble tenace.

A huit jours du premier tour de la présidentielle, SOS Racisme avait invité tous les candidats, à l'exception de Jean-Marie Le Pen et de Philippe de Villiers, à venir débattre avec des habitants sur les thèmes de la discrimination et de la citoyenneté.

Seuls à répondre à l'appel, les chefs de file de l'UDF et des Verts ont débattu tour à tour avec une centaine de personnes installées au soleil sur une pelouse située au coeur des barres d'immeubles de la cité qui a souvent fait la "une" de la rubrique faits divers des journaux télévisés, au grand regret de ses habitants.

"Il faut reconnaître que les politiques, ils viennent toujours au moment des élections ou quand il y a des gros problèmes", a dit à Reuters Sylviane Lemaire, agent d'entretien qui a habité pendant 25 ans l'immeuble Renoir des 4.000, aujourd'hui démoli.

Lors du débat, plusieurs membres de l'auditoire ont laissé éclater leur colère envers Nicolas Sarkozy.

C'est en réponse à un habitant des 4.000 que l'ancien ministre de l'Intérieur avait parlé de nettoyer au Kärcher le quartier, qu'il était venu visiter en juin 2005 après la mort d'un enfant victime d'une balle perdue.

"Nous, on ne peut supporter le communautarisme que Sarkozy est en train d'installer ici depuis des années", a déclaré à Reuters une femme d'origine mauritanienne, Aichetou Hadi.

"Il y a des jeunes qui ne veulent pas le voir ici. Et quand vous vivez ici, quand vous ne travaillez pas, quand vous avez été exclu de l'école à 14 ans, vous savez, vous n'avez pas grand chose à perdre", a ajouté ce professeur d'histoire-géographie.

"Les politiques qui disent qu'il faut nettoyer au Kärcher, c'est pas la France, c'est l'Amérique. Les immigrés ne veulent pas la guerre mais vivre libre et fiers. C'est pas des terroristes, c'est pas Al Qaïda, comme dit M. Sarkozy", a déclaré un homme à François Bayrou.

"Un pays est profondément malade lorsque certains de ceux qui y vivent ont l'impression d'être les ennemis des autres", a répondu le candidat centriste, qui est resté plus d'une heure sur place.

"Si le président de la République ne fait pas le travail de faire monter la compréhension entre les gens, le pays ira très mal", a ajouté l'ancien ministre, qui a reçu un accueil plutôt chaleureux de la part des habitants, dont certains l'ont applaudi.

Dominique Voynet a ironisé sur le candidat de l'UMP, qui a eu un vif débat vendredi soir avec des jeunes des quartiers dans une salle de sports de Meaux (Seine-et-Marne).

"Il y a deux types de candidats : ceux qui franchissent le périphérique entourés d'une horde de policiers pour se rendre dans des événements organisés par leur équipe de façon extrêmement soigneuse et bien bordée, et il y a ceux qui prennent le métro, qui vont dans les petits commerces des quartiers et discutent avec les habitants tous les jours," a-t-elle dit à la presse après le débat.

"Je suis élue de Seine-Saint-Denis, je n'ai jamais peur du contact avec les habitants", a souligné la sénatrice écologiste.

SOS Racisme a soumis aux candidats une liste de dix propositions pour mieux lutter contre les discriminations.

L'association propose notamment d'expérimenter les CV anonymes dans les entreprises de plus de 50 salariés, la construction de 150.000 logements sociaux ou encore la délivrance d'un ticket à toute personne contrôlée par la police, afin d'éviter les contrôlés d'identité abusifs.

Un compte-rendu fort intéressant qui montre que François Bayrou, lui, se rend disponible, répond positivement aux solicitations des associations et surtout, n'a pas peur d'aller partout sur le territoire sans préparer ses "sorties" des semaines à l'avance en usant de la protection de centaines de CRS...

L'UMP avec Bayrou

 

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Samedi 14 avril 2007

Bernard Kouchner appelle à son tour à une union PS-UDF

PARIS (Reuters) - Bernard Kouchner rallie l'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard dans son appel à une alliance entre l'UDF et le PS pour l'élection présidentielle.

"Pour la première fois depuis trente ans, le parti de François Bayrou ne récuse pas la gauche réformatrice. Saisissons cette chance", déclare l'ancien ministre de la Santé de Lionel Jospin dans une tribune à paraître dans Le Journal du Dimanche sous le titre : "Assez de l'esprit sectaire!"

"A l'instar de nos voisins européens, capables de réussir là où nous avons échoué, cette gauche-là ne doit pas refuser l'alliance avec un centre rénové", souligne Bernard Kouchner, qui a rejoint l'équipe de campagne de la candidate socialiste Ségolène Royal en février.

"Je ne suis pas dans une manoeuvre politicienne, je ne l'ai jamais été. Et je n'imagine pas que Michel Rocard y soit, lui qui a plus apporté à la France et aux idées que tous ses détracteurs réunis", explique-t-il.

"J'ai suffisamment soutenu Ségolène Royal et travaillé avec elle pour savoir qu'elle peut orchestrer calmement cette indispensable mutation", poursuit-il.

"Je sais que les alliances ne se noueront qu'après le premier tour. Ce n'est pas ajouter à la confusion que de revenir dès aujourd'hui à l'essentiel, et de préférer aux calculs politiciens des convictions que tant d'entre nous partagent", insiste Bernard Kouchner.

"Les électeurs de dimanche prochain ne sont pas prisonniers des frontières du sectarisme. La France vaut mieux que nos certitudes vieillies et nos crampes partisanes", conclut-il.

Comme Michel Rocard et Pierre Moscovici avant lui, Bernard Kouchner lance un appel aux partisans d'une gauche moderne et leur dit de ne pas avoir peur de voter dès le premier tour pour François Bayrou et son centre rénové! Chaque jour qui passe abat un peu plus les vieux clivages qui nous ont mené au délitement progressif de la société.

Aujourd'hui plus que jamais, il est temps pour tous les partisans de l'Intérêt Général se réunissent autour d'un vrai projet progressiste et ce projet, le seul qui puisse nous permettre de renouer durablement avec un "Mieux être" individuel et collectif et un "Mieux Vivre ensemble", c'est François Bayrou, candidat du Rassemblement Républicain, qui le porte!

Les Progressistes avec Bayrou!!!

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Samedi 14 avril 2007

PARIS (Reuters) - "La France qui se lève tôt", un collectif de jeunes salariés allergiques au slogan fétiche de Nicolas Sarkozy, veut se faire entendre en faisant du bruit à l'aube pour "réveiller" ses concitoyens.

Un premier rendez-vous bruyant, mardi à 06h00 du matin à la station de métro Guy Môquet à Paris, a réuni une trentaine de lève-tôt. Un nouvel appel à souffler dans son clairon ou dans son mégaphone a été lancé pour vendredi à 07h00 au métro Jaurès.

"Tout est bon pour réveiller un pays qui se dirige lentement mais sûrement vers cinq ans de sarkozysme", disent les organisateurs.

Le collectif, qui rassemble des Parisiens s'apprêtant à voter pour José Bové, Ségolène Royal, François Bayrou, Dominique Voynet et Olivier Besancenot, entend "faire du bruit" jusqu'au 6 mai, date du second tour du scrutin présidentiel.

Julien Bayou, 26 ans, salarié dans une ONG à Paris, est l'un d'entre eux. Il est par ailleurs bénévole chez "Jeudi noir", un mouvement qui s'attache à dénoncer la difficulté de se loger en France via des actions "festives et militantes".

"La politique de Sarkozy ne va pas favoriser les Français qui se lèvent tôt pour travailler ou chercher du boulot, mais financer encore et encore une certaine France, minoritaire, la France qui s'enrichit en dormant", estiment les membres de "la France qui se lève tôt".

 

J'insiste là-dessus mais le Président de la République se doit de rassurer, de rassembler. Il ne doit pas être colérique, emporté, violent, ancré dans une relation de force perpétuelle, il ne doit pas faire peur et diviser.

Nous voyons là tout la différence entre Francois Bayrou qui a le profil du Président et Nicolas Sarkozy qui ferait exploser la société dans une crise sociétale profonde et une possible guerre civile.

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Samedi 14 avril 2007
Plus de 320 policiers étaient présents vendredi à Meaux pour la visite de l'ancien ministre.
Par Alain AUFFRAY, Fabrice TASSEL
QUOTIDIEN : samedi 14 avril 2007
Ça y est, c'est fait : Sarkozy est retourné en banlieue. Vendredi, à Meaux, son déplacement dans le quartier populaire de Beauval avait été précédé de préparatifs dignes d'une opération de service secret. Au QG du candidat UMP, une poignée de collaborateurs étaient dans la confidence. La presse écrite, les radios et les télévisions n'avaient pas été invitées. Mais certains avaient été alertés par leurs correspondants locaux.
Débat. A 17 heures, une centaine de personnes avaient pris place dans un gymnase pour participer à un débat avec les deux organisateurs de cette visite : le maire de Meaux, Jean-François Copé, et la porte-parole du candidat, Rachida Dati. Vers 18 heures, le président du collectif Energie citoyenne, Mohammed Chaïd, racontait encore aux rares journalistes présents qu'il n'avait «jamais été question que Nicolas Sarkozy vienne». Le candidat n'est arrivé qu'à 18 h 30. Pendant une petite heure, il a débattu avec les invités de la mairie, en présence de Karim Zéribi, le leader du mouvement Agir pour la citoyenneté. Le 24 mars dernier, le même Zéribi recevait Ségolène Royal à Villeurbanne au Parlement des quartiers populaires.
Ce déplacement, suivi d'une réunion publique, était placé sous haute sécurité. Pas moins de 326 CRS, gendarmes et policiers avaient été mobilisés. Ce chiffre émane de la note de service adressée hier aux différents services concernés par la Direction générale de la police nationale et dont Libération a pris connaissance. Le nouveau ministre de l'Intérieur, François Baroin, l'avait annoncé : depuis l'attentat d'Alger, les meetings électoraux seront beaucoup plus surveillés.
Sang-froid  Mais, comme l'affirme noir sur blanc la note de service, ce déploiement policier était aussi justifié par la zone visitée : «Monsieur Jean-François Copé et madame Rachida Dati seront présents à l'espace Chambord afin de rencontrer des jeunes gens issus des deux quartiers sensibles de Meaux. Une surveillance particulière y sera mis [sic] en place.» Et, signe d'une appréhension certaine, la note précise encore que, «en cas d'intervention, chacun devra conserver son sang-froid et agir dans le strict cadre de la loi, ce qui n'exclut pas la fermeté lorsqu'elle s'impose». 
Ce  déploiement n'aura pas été inutile. Mais en fait de jeunes «provocateurs», se sont les salariés d'une imprimerie occupée pour cause de liquidation judiciaire qui ont été empêchés, manu militari, d'approcher la salle où se tenait le meeting. 
J'aimerai savoir ce qui justifie un tel déploiement des forces de l'ordre et qui devra assumer les frais? Le Ministère de l'Intérieur, c'est-à-dire nous, les contribuables, ou l'UMP? J'espère que ça sera pris sur les comptes de campagne mais j'en doute, je l'avoue!
En tout cas, un homme qui divise ainsi et déclenche tant de peur, de haine, ne peut pas, en aucun cas, accéder à la magistrature suprême! Si par malheur ce devait arriver, le pire serait à craindre!
Par UMP avec Bayrou - Publié dans : umpavecbayrou
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Samedi 14 avril 2007

Selon le site de l'Express, le candidat de la majorité aurait appelé Edouard de Rothschild, actionnaire principal de Libération, suite à la "une" du quotidien le 1er mars : "Impôt sur la fortune de Sarkozy, le soupçon". Très mécontent, Nicolas Sarkozy aurait expliqué à Rothschild que "cela empêcherait sans doute le quotidien de trouver des gens pour le financer" .

Ceci a depuis été confirmé par Monsieur de Rothschild. L'accumulation de ce type de témoignage prouve qu'il est urgent de faire barrage au candidat néo conservateur qui représente manifestement un réel danger pour la démocratie et la liberté d'expression.

Mobilisons nous!!!

 

L'UMP avec Bayrou

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Samedi 14 avril 2007

Pierre Moscovici au sujet de la Constitution Européenne :

"Il faut dépasser les différences, faire la synthèse du oui et du non, prendre le meilleur du oui et le meilleur du non". Un appel du pied à BAYROU ?

Il avait quelques minutes plus tôt estimé les efforts de François Bayrou pour se séparer de l'UMP "estimables", tout en le qualifiant d'"illusion". Face à Marielle de Sarnez qui souriait en disant : " Cela vous plairait bien", il a répondu : "Je donne les arguments de ma candidate. "

Source : France Europe Express, du 25 mars à 23h40

A défaut de franchir ouvertement les digues archaïques séparant virtuellement le courant Social-Démocrate du Parti Socialiste de la Nouvelle UDF de François Bayrou, Pierre Moscovici ouvre clairement la voie aux Socio-Démocrates pour voter Bayrou dès le 22 avril!

 

L'UMP avec Bayrou 

 
Par UMP avec Bayrou - Publié dans : Soutiens à François Bayrou
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Samedi 14 avril 2007

Voici une liste non exhaustive, résumant les points principaux, des mesures et réformes de François Bayrou lors de son passage au ministère de l'Education Nationale.

Pour tous:

  • Augmentation de la scolarisation des handicapés dans les classes normales
  • + de liberté aux établissements de libérer le samedi matin
  • création de l'école supérieure des cadres de l'éducation nationale
  • Mise en place de plus d'équipement audiovisuels (ordinateurs, DVD, TV) dans les établissements avec formation pour les professeurs

Dans le supérieur :

  • Mise en place de la semestrialisation à la Fac (préparant la réforme LMD)
  • Passage de toutes les Classe préparatoires en deux ans (HEC) au lieu d'un, pour une préparation plus sereine aux concours, réforme qui avait été demandée par les enseignants.

Lycée :

  • Réforme du Bac : fusion des filières pour arriver au Bac contemporain L, S, ES
  • Choix d'un plus grand nombre d'options (technologie, informatique, latin...)

Collège :

  • Mise en place des cours d'éducation civique en primaire et collège
  • Refonte du programmes de 6ème : + d'heures de francais et de sport
  • Mise en place de psychologues et d'infirmières dans les collèges
  • Mise en place de l'interdiction de sortir du collège lors des heures d'études (pour éviter que les élèves " traînent " dans la rue)

Maternel et Primaire :

  • Refonte de tous les programmes pédagogiques de maternel et de primaire
  • Instauration de l'apprentissage d'une langue étrangère à l'école primaire

 Sources ministérielles :

http://appy.ecole.free.fr/textes.htm

Après ce petit rappel, il est clair que, contrairement aux mensonges habituels des candidats à l'élection présidentielle (et leurs entourages) , François Bayrou peut être fier de son bilan qui est largement le meilleur depuis bien longtemps. En tout cas, incontestablement meilleur que celui d'un Fillon par exemple.
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Samedi 14 avril 2007

Vous trouverez ci - dessous un communiqué de presse émanant du comité des rédacteurs de France 3. Ce communiqué a été publié dans quelques rares journaux qui sont encore indépendants.


Nicolas Sarkozy se verrait-il déjà à l'Elysée ?
Trépigne-t-il déjà en s'imaginant bientôt disposer des  pleins pouvoirs ?
Sans doute grisé par les sondages qui le placent en tête  du premier tour, le candidat UMP s'est récemment laissé aller à une petite  crise d'autorité dans les locaux de France 3. Une sorte de caprice  régalien que l'on croyait appartenir à d'autres temps, ceux de la  vénérable ORTF. M. Sarkozy a en effet menacé de « virer » notre  direction. Comme ça, sur un coup de tête. Parce qu'elle n'a pas daigné lui  dérouler le tapis rouge et accourir immédiatement à sa rencontre lorsqu'il  est venu, le 18 Mars dernier, participer à l'émission France Europe  Express, présentée par Christine Ockrent.

À peine arrivé, Monsieur le Ministre-candidat se laisse  d'abord allerà quelques grossièretés, estimant que cette émission «  l'emmerde » et qu'il n'a pas envie de la faire !
Ensuite, le voici vexé de devoir attendre dans les  couloirs de France 3 pour être maquillé, d'autres invités occupant déjà  les lieux (et oui, France 3 ne dispose que d'une salle de maquillage).  Coupable de ce «crime de lèse-Sarkozy »,  voici notre direction sur  la sellette. « Toute cette direction, il faut la virer », a lâché  le  candidat UMP, comme le rapporte le Canard Enchaîné du 21 Mars 2007. « Je  ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre.  ça ne va pas tarder ».

Les Français sont désormais prévenus ! L'une des  priorités de Nicolas Sarkozy s'il est élu président de la République sera  de couper des têtes à France 3. A la trappe ces directeurs qui tardent à  exécuter les courbettes.
Le Ministre-candidat avait déjà habitué notre rédaction  à ses poses agacées, à ses humeurs dans nos locaux, face à une rédaction  qui ne lui semble manifestement pas suffisamment docile. Comme cette  récente provocation gratuite à l'adresse d'un journaliste du service  politique « ça ne doit pas être facile de me suivre quand on est  journaliste de gauche ! ». Désormais, c'est à la direction qu'il veut s'en  prendre ?

La Société des Journalistes de la Rédaction Nationale de  France 3 ne peut qu'être scandalisée par une telle attitude de la part  d'un candidat à la plus haute magistrature de France. Nous nous inquiétons  que M. Sarkozy puisse afficher sans aucune gêne un tel mépris pour  l'indépendance des chaînes de service public.

Non, Monsieur Sarkozy, les journalistes de la Rédaction  Nationale de France 3 ne sont pas et ne seront jamais vos valets. Ils  résisteront à toute menace pesant sur leur indépendance. Si nous devons  des comptes, ce n'est pas à un ministre-candidat, mais aux millions de  téléspectateurs, qui regardent chaque jour nos journaux  d'information.

Par respect pour eux, pour leur intelligence, nous  n'accepterons jamais aucune forme de mise sous tutelle politique. Ni de  votre part, ni de la part d'aucun autre candidat.

À bon entendeur.

La Société des Journalistes de France 3. Le 23 Mars 2007

Il est impératif de diffuser le plus largement possible, sans la moindre modération, ce communiqué de presse.

Il en va de la démocratie, de l'intérêt général.

L'UMP avec Bayrou

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Samedi 14 avril 2007

Comme Azouz Begag, son collègue du gouvernement, François Goulard, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, apporte son soutien au candidat du Rassemblement Républicain, François Bayrou!

Voici l'entretien paru dans le Ouest-France du lundi 26 mars dernier.

 

 

François Goulard, ministre UMP, rallie Bayrou

 


Vous ne vous êtes pas encore exprimé sur la présidentielle. Quel candidat soutenez-vous ?

Le président de la République a annoncé son retrait, chacun est libre désormais. Mes divergences avec le président de l'UMP ne sont pas nouvelles. J'ai toujours appelé à davantage d'ouverture et aujourd'hui j'ai décidé de soutenir François Bayrou, l'homme et son projet. C'est un homme profondément moderne qui cultive ces vertus complémentaires que sont la modération et le caractère.

Qu'est-ce qui motive ce choix ?

Il faut abandonner la politique des postures et définir une politique de projet qui rassemble, admettre le point de vue des autres pour faire aboutir une réforme. La gauche et la droite sont aujourd'hui prisonnières de leurs extrêmes. L'UMP par exemple chasse sur les terres de Le Pen et c'est pénalisant pour la suite. Brandir l'idée d'un ministère de l'identité nationale est un exemple de division. Il faut arrêter le théâtre électoral.

Vous avez été membre de Démocratie libérale, restez-vous un homme de droite ou êtes-vous devenu centriste ?

Je pense que la tradition française de l'opposition entre la droite et la gauche a vécu. Il faut accepter de travailler ensemble à des projets communs. Ce n'est pas un choix de circonstance mais la conclusion d'une expérience, au gouvernement et à la mairie de Vannes. Je reste de droite, j'ai des convictions que j'assume, mais je peux travailler avec des gens de gauche. Il ne s'agit pas de rassembler seulement des centristes mais d'engager comme nos voisins allemands, belges ou néerlandais, une autre approche de la politique avec plus de compromis.

Concrètement, vous envisagez l'éclatement du PS et de l'UMP ?

Mais l'UMP a déjà éclaté ! Et le PS aussi. Mais ils ne le savent pas... Ce sont comme des étoiles qui brillent encore alors qu'elles sont mortes depuis longtemps.

Demain, François Bayrou est président. Comment se passent les élections législatives ?

Les Français lui donnent bien sûr, logiquement, une majorité parlementaire. Et les candidats seront nombreux à répondre à l'appel de la recomposition...

Et ensuite, qu'est-ce qui change ?

Il se passe un changement radical de méthode. Pas d'idéologie mais du pragmatisme. Pas de posture mais du respect. On n'obtient rien des gens sans leur adhésion et sans qu'ils se sachent respectés. Une politique moderne ne se fait pas par décret.

Par exemple ?

Prenez le service minimum. On ne réglera pas le problème avec une loi mais par un accord avec des partenaires sociaux respectés. Prenez aussi le droit du travail : je suis persuadé que l'on peut le faire évoluer avec un accord entre le besoin de liberté de l'employeur et l'exigence de protection des employés.

Et l'épineuse question des retraites ?

Michel Rocard a tiré la sonnette d'alarme en premier. Ensuite, c'est la droite avec la loi Fillon qui a apporté un début de solution parce que la CFDT a accepté de sortir de sa posture. Aujourd'hui, ce n'est pas fini. Le président de l'UMP dit que c'est la faute aux régimes spéciaux : voilà une posture qui braque une partie de l'opinion. Moi je suis persuadé que gauche et droite modérées peuvent partager un constat dans un esprit de justice et d'effort partagé pour sortir du blocage français qui nous a coûté 20 ans d'inaction.

Que pensez-vous de Nicolas Sarkozy ?

Il a du talent, c'est indéniable. Mais, est-ce qu'un président de la République peut être viscéralement rejeté par une partie de la population ? Je ne le pense vraiment pas.

Vous êtes le premier UMP à rejoindre François Bayrou. Qui va vous suivre ?

Je suis le premier en effet et je mesure le poids de ma décision. Je ne serai sans doute pas le seul. Nous vivons un moment de refondation de la scène politique française.

 

Recueilli par Hervé BERTHO.

Nous saluons, nous, jeunes UMP ayant fait le choix du courage et de l'intérêt général, le geste fort de cette forte personnalité en soutenant François Bayrou!

L'UMP avec Bayrou

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Samedi 14 avril 2007

Voici un entretien donné par Mourad Ghazli, porte-parole d'un des principaux courants du Parti Radical.

 

Mourad Ghazli : «Sarkozy n'est pas Borloo-compatible»

(vidéo marianne2007.info)

Par Sylvain Lapoix  

 Mourad Ghazli est par ailleurs auteur de Ne leur dites pas que je suis Français, ils me croient arabe, aux Presses de la Renaissance, ouvrage dont il consacre de généreux chapitres au ministre de l'Intérieur ainsi qu'à tous ceux qui, selon lui, entretiennent aujourd'hui le communautarisme en France.

Verbatim

 « Je crois que François Bayrou a une position radicale plutôt que démocrate chrétienne puisque les radicaux, c'est tout sauf l'idéologie, c'est la République dans son ensemble, dans sa globalité. Et il fait une politique anti-catégorielle, anti-communautariste, il parle à l'ensemble des Français et je crois que c'est conforme à nos idéaux. On voit bien que l'ensemble des mesures qu'il préconise sont plus proches d'un équilibre que d'opposer les Français les uns aux autres. Je crois que lorsqu'on prétend à être président de la République, il faut avoir cette capacité à rassembler les Français et pas à les diviser. On ne doit pas être un candidat d'un camp. »

Cette prise de position ne risque-t-elle pas de géner les négociations que mène Jean-Louis Borloo, notamment avec Nicolas Sarkozy ?

 « Au contraire, c'est plutôt l'inciter, lui donner la matière, l'encourager à rejoindre François Bayrou ou à ne soutenir personne, parce qu'avec Sarkozy, c'est pas « Borloo-compatible » du tout. Parce que, on voit bien en terme d'image : Jean-Louis, il peut aller dans les quartiers sans se faire agresser, sans garde du corps. Par contre, Nicolas Sarkozy, il est obligé de venir avec le GIGN. »

 « Je ne le [Nicolas Sarkozy] charge pas : il se charge tout seul ! Je crois que ses propos, ses positions, cette société binaire : le bien, le mal, les gentils, les méchants, ceux qui se lèvent tôt, ceux qui se couchent tard... Non, je pense que ce n'est pas une attitude pour quelqu'un qui veut être le président de tous les Français. C'est plutôt le candidat d'un camp, le sien. C'est « je veux le poste pour le poste » et non pas « je veux le poste pour essayer de donner à la France sa grandeur sur le plan notamment international. Je pense que, la « vraie rupture », comme il dit lui, c'est le slogan de Jacques Chirac en 2002 : « La France en grand, la France ensemble. » Oui, c'est vrai, c'est une rupture avec le slogan. »

« J'étais candidat à la création de l'UMP, à la présidence de l'UMP : j'y voyais un grand élan, j'y voyais un grand centre de débat où on allait tous pouvoir s'exprimer. Maintenant, j'ai honte : quand je dis UMP on me dit « ah, Sarkozy ! » Je dis « non non, je peux être UMP sans être sarkozyste. » Il l'a transformé une monarchie, hélas, un parti qui veut faire vivre ses différences. Il a tout tué : il a tué l'UMP. Je crois qu'après sa grosse défaite, l'UMP risque d'exploser. »

Comment vous décririez la façon d'agir de Nicolas Sarkozy ?

« Sur le plan médical, ça s'appelle un schizophrène. Sur le plan politique, on voit qu'il avait eu un problème avec les banlieues, il nomme Rachida Dati comme symbole. Il a un problème avec Thuram, il nomme Basile Boli. Le CRAN déplore le manque de représentativé des noirs, tout de suite, il nomme un préfet et il précise sur un communiqué de l'UMP que la personne est noire. Là, il avait un problème avec son mouton, il nous a sorti Faudel ce week-end. Donc voilà, j'attends la prochaine gaffe pour qu'il nous créé encore sa prochaine réponse. »

« Si vous allez sur sa télévision à Nicolas Sarkozy, il a mis une personne qui s'appelle Mme Nguyen et qui marque : « la communauté asiatique soutient Nicolas Sarkozy. » Alors je sais pas si ils avaient fait des primaires chez les asiatiques... »

« Jean-Louis, de grâce, vaut mieux s'abstenir que de dire des choses que toute sa vie on regrettera. »

« Si François Bayrou gagne, nous ferons comme à la création de l'UMP, c'est à dire que Jacques Chirac a gagné, les gens sont partis à la législative avec la majorité présidentielle et c'est seulement à l'au tom ne, au mois de novembre, qu'on a créé l'UMP. Donc je crois que le timing, c'est exactement le même : François Bayrou gagne la présidentielle, gagne la majorité présidentielle et au mois de novembre créé les sociaux-démocrates.

Marianne2007.info : Donc le parti radical pourra intégrer ce mouvement démocrate que veut créer monsieur Bayrou ?

Mourad Ghazli : Naturellement. »

Voici un discours sans appel qui vient renforcer tous les témoignages courageux de responsables ou de militants de l'UMP qui osent rompre la loi du silence. 

L'UMP avec Bayrou

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