Présentation du blog l'UMP avec Bayrou

Salut !

Soyez les bienvenus sur le blog politique des militants de l’UMP qui ont décidé de soutenir et de voter pour François BAYROU aux élections présidentielles.

Nous souhaitons profiter de l’espace démocratique que représente la blogosphère pour vous faire partager nos valeurs, nos idées, nos convictions et vous expliquer les raisons pour lesquelles nous refusons de voter pour le candidat soutenu financièrement et logistiquement par l’UMP et qui nous ont menées à soutenir François BAYROU et ce, malgré les nombreuses pressions auxquelles nous devons faire face.

 

 

 

Vous pouvez nous contacter  en nous écrivant à cette adresse : umpavecbayrou@gmail.com

 

Samedi 12 mai 2007

Ca y est, bientôt une semaine que Nicolas Sarkozy a été élu à la Présidence de la République. C'est pour nous tous une grande déception compte tenu des risques et menaces que nous avons ici évoqué mais une majorité de Français en a décidé autrement.

Le mercredi 16 mai prochain aura lieu la passation de pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy à laquelle suivra la nomination du Premier Ministre et du Gouvernement.

Enfin les 10 et 17 juin prochain auront lieu les élections législatives.

Prenons-en acte et voyons, tout en restant vigilants, quelle sera son action.

Pour ce qui est de ce blog, il semble que l'aventure collective de "L'UMP avec Bayrou" soit terminée mais nous resterons engager dans la vie politique, associative, etc...

Certains retourneront certainement à l'UMP, soit directement, soit par le biais de mouvements associés, d'autres rejoindront le Mouvement Démocrate de François Bayrou et enfin, les derniers, sûrement les moins nombreux, se lanceront dans une double aventure en adhérant à la fois à l'UMP et au MoDem.

Ce qui est sûr, c'est que le combat pour les valeurs qui nous a poussé à soutenir la candidature de François Bayrou (et lutter contre Nicolas Sarkozy) pendant cette campagne ne cessera pas avec ce blog!

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Vendredi 27 avril 2007

Débat "empêché" Royal-Bayrou: le SNJ dénonce une "bavure" de la campagne, un "déni de démocratie"

 

PARIS (AP) - Le Syndicat national des journalistes (SNJ, premier syndicat de la profession) brocarde vendredi le "pitoyable feuilleton du débat empêché entre Ségolène Royal et François Bayrou", y voyant l'une "des bavures majeures de la campagne électorale". Il "dénonce avec vigueur ce déni de démocratie".

Dans son communiqué, le SNJ fustige "l'arithmétique pointilleuse du CSA" (Conseil supérieur de l'audiovisuel) et "le poids des sympathies auprès du candidat Sarkozy".

"Le devoir d'informer subit une entrave insupportable dans une démocratie comme la nôtre", considère le syndicat en dénonçant encore "les concentrations excessives dans la presse française", "les amitiés particulières entre le monde politique et les directions des médias" et "la façon dont sont nommés les membres du CSA".

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel est composé de neuf membres nommés par décret du président de la République. Trois sont désignés par le président de la République, trois par le président du Sénat et trois par le président de l'Assemblée nationale.

Le SNJ se dit conforté "dans sa lutte pour une véritable indépendance des médias, des équipes rédactionnelles et l'inscription dans la Constitution du droit à une information honnête, complète, pluraliste et indépendante des pressions politiques". AP

Le Syndicat National des Journalistes manifeste son exaspération face à l'accumulation de pressions, menaces, chantages exercée par le candidat néoconservateur contre les media d'information. Il faut le dire sans cesse, Nicolas Sarkozy est un véritable danger pour la liberté d'expression, la liberté journalistique, et plus globalement, la démocratie!

Oeuvrons ensemble contre cette dérive contraire à nos valeurs et à l'Intérêt Général!

L'UMP avec Bayrou

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Mercredi 25 avril 2007

Le patron de l'UDF a raconté à SUD OUEST pourquoi il ne parle plus avec Nicolas Sarkozy depuis trois ans.

Je vous laisse ICI écouter sa déclaration.

Plus que jamais il est temps, aujourd'hui, de réagir et de ne pas laisser un tel individu arriver à ses fins ce qui serait une terrible nouvelle pour la France, l'Europe et le Monde!

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Mercredi 25 avril 2007

Cet après-midi, lors de sa conférence de presse, François Bayrou a annoncé la création d'un nouveau mouvement dans l'élan du premier tour de l'élection présidentielle. Ce mouvement qu'il appelle déjà le "Parti Démocrate" sera un grand mouvement de rassemblement de tous les républicains et démocrates de France, à l'image du Parti Démocrate Européen créé il y a 4 ans avec Romano Prodi.

Le nom "Parti Démocrate" devra être "officialisé" après consultation du bureau politique.

Il pourrait aussi être changé en fonction des remarques de chacun, les initiales de "Parti Démocrate" pouvant peut-être prêté à des jeux de mots malveillants.

Je vous invite donc à proposer ici les noms qui vous semble les mieux correspondre à l'idée fondatrice de cette force nouvelle.

L'UMP avec Bayrou

 

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Jeudi 19 avril 2007

4 raisons de voter François Bayrou
dimanche 22 avril

 

François Bayrou sera le président qui rassemble la France.

 

Il est le seul vote utile pour la France

François Bayrou est le seul candidat capable de faire gagner le modèle républicain, de la liberté, de l’égalité, de la fraternité. Dans tous les cas de figure, il est le seul à gagner au second tour. 

 

Il est indépendant du système

François Bayrou est un homme libre et courageux face aux pouvoirs médiatiques, économiques et partisans.C’est la garantie d’une présidence indépendante.  

Il refuse de faire des fausses promesses

Malgré 1 200 milliards d’euros de dette, les autres candidats continuent à multiplier les promesses et à distribuer les cadeaux.Il est le seul candidat qui a entièrement financé ses engagements par des économies correspondantes et qui s’engage à interdire dans la Constitution les déficits pour payer le train de vie de l’État.C’est la garantie que les engagements pris seront tenus.

 

Il propose un projet équilibré et concret pour améliorer votre quotidien

• 2 emplois nouveaux sans charges par entreprise.

• L’éducation comme priorité nationale avec des moyens garantis et des objectifs vérifiables.

• L’augmentation du minimum vieillesse et des petites retraites à 90% du SMIC en 5 ans.

• La mise en oeuvre des principes du pacte écologique signé avec Nicolas Hulot.

• Un nouveau texte européen, qui sera soumis à référendum, pour rétablir la confiance entre les Français et l’Europe.

• La suppression des cautions et des dépôts de garantie pour tous les locataires, qui seront remplacés par un système efficace d’assurance mutuelle.

• Le doublement du budget de la justice pour améliorer son fonctionnement.

• Une offre et une qualité de soins garanties à tous partout sur le territoire.

• Le doublement en 10 ans des moyens consacrés à la recherche pour créer les emplois de demain. 

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Mardi 17 avril 2007

LYON (Reuters) - A six jours du premier tour, François Bayrou a haussé le ton lundi à Lyon contre ses adversaires socialiste et UMP, dénonçant tour à tour le "tango argentin" de Ségolène Royal et la "dureté" de Nicolas Sarkozy.

Devant plus de 6.000 personnes - 10.000 selon l'UDF - réunies au Palais des sports de Gerland, le candidat centriste a distribué les mauvais points avec l'aval d'une salle enthousiaste qui a ponctué son discours d'applaudissements et de "Bayrou président".

Vis-à-vis de la candidate socialiste, le député béarnais a adopté le ton de l'ironie, provoquant les sifflets de la salle en citant Ségolène Royal, qui a déclaré au Journal du Dimanche que son entrée à l'Elysée serait un "événement planétaire".

"J'ai trouvé cette expression mesurée, modérée", a-t-il ironisé avant de critiquer le flou artistique qui caractérise selon lui le style et le programme de la présidente de Poitou-Charentes.

"Au fond, Ségolène Royal a une démarche 'tango argentin'. Très souvent, elle a avancé des idées, elle en a retiré - un pas en avant, un pas en arrière", a-t-il lancé.

"Sur tous les grands sujets qu'elle aborde, elle n'a eu qu'une seule démarche : faire appel à la toute-puissance de l'Etat", a-t-il fait remarquer.

François Bayrou est aussi revenu sur le débat né du souhait de Ségolène Royal de réhabiliter la Marseillaise et de faire revenir le drapeau tricolore dans les foyers français.

"J'aime la France et je sais depuis longtemps que la vraie identité de la France, ce sont ses valeurs (...) c'est 'liberté égalité fraternité'", a-t-il dit. "Je ne confonds pas la vraie identité de la France avec les signes extérieurs de cette identité."

Renvoyant dos à dos ses adversaires, François Bayrou a dit ne pas croire "à la société du tout Etat", ni à "une société qui se caractérise par sa dureté".

"Je n'aime pas une société dans laquelle on traque les fraudeurs au ticket de métro et où on fait toutes les grâces à Bernard Tapie le jour où il vient vous soutenir", a-t-il dit à propos du ralliement à Nicolas Sarkozy de l'homme d'affaires et ancien ministre.

De la même manière, il a fustigé le propos du candidat de l'UMP suggérant que l'on naît pédophile, repoussant "une société où tout est décidé dans le patrimoine génétique à la naissance ou avant la naissance".

Aux côtés de l'ancien ministre de la Promotion de l'égalité des chances, Azouz Begag, très sévère avec Nicolas Sarkozy dans un récent livre, François Bayrou a aussi dénoncé "une société dure (...) dans laquelle un ministre de l'Intérieur vient, devant 12 millions de Français dans la plus grande émission de télévision, accabler une partie de ses compatriotes avec le vieux fantasme du mouton qu'on égorge dans la baignoire".

Le candidat centriste a aussi souligné que, contrairement au président de l'UMP, il ne flirterait jamais avec les idées du Front national.

L'UMP avec Bayrou

"Je trouve normal qu'on aille chercher les électeurs de l'extrême droite si on ne donne pas raison aux idées qu'elle défend", a-t-il estimé. "Je suis pour qu'on aille chercher ces électeurs en combattant ces idées et non qu'on aille chercher ces électeurs en allant chercher les idées."

Jouant avec une salle emballée et très réactive, François Bayrou s'est présenté comme l'incarnation du "vote utile".

"Nous sommes, je suis, le seul candidat qui offre la réponse à deux questions : qui peut devancer Nicolas Sarkozy au deuxième tour ? La réponse est ... ", a-t-il lancé. "François Bayrou", a répondu en choeur la salle debout.

"Deuxième question : qui peut garantir qu'après le 6 mai, il peut bouger les lignes et rassembler ceux qui étaient divisés... ? " Réponse du public : "François Bayrou !"

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Lundi 16 avril 2007

Le débat n'aura pas lieu : on s'est bien fait avoir...

Par Carlo Revelli, sa biographie

Cet article a été rédigé par un reporter d'AgoraVox, le journal média citoyen qui vous donne la parole.

Jusqu'à hier dimanche à 14 heures nous y croyions encore.... Les derniers jours ont été assez frénétiques d'échanges dans tous les sens, avec des refus et des acceptations toutes les demi-heures...

Pourquoi le débat n'a pas lieu, malgré une mobilisation incroyable de la part de nombreux acteurs (blogueurs, médias citoyens, médias en ligne, opérateurs Internet, etc.) ? Plusieurs raisons, à mon sens :

1- Le refus de Nicolas Sarkozy

Avant que ce projet sur Internet ne démarre, Nicolas Sarkozy avait déclaré le 20 mars au Figaro qu'il n'était pas hostile à un débat mais qu'il ne voyait pas comment le réaliser à la TV à cause des contraintes du CSA qui rendaient difficile son organisation. Le 3 avril, Nicolas Sarkozy répond à la proposition de F. Bayrou via une dépêche AP en précisant : « Un débat à quatre serait contraire à la règle d'égalité du temps de parole imposée par le CSA. » Le 4 avril, l'entourage de Sarkozy met l'accent dans une dépêche AFP sur les difficultés techniques liées à la réalisation d'un tel débat... Le lendemain, après qu'on les ait rassurés d'un point de vue technique et organisationnel, certains membres de l'UMP nous font courtoisement remarquer qu'AgoraVox n'avait pas la légitimité d'organiser un tel débat en pointant du doigt certains articles que nous avions publiés ainsi que notre ouvrage collectif sur la présidentielle 2007... Cette remarque, au demeurant assez curieuse, ne m'a pas gêné plus que ça, vu que nous avions décidé d'ouvrir l'organisation d'un tel évènement à de nombreux autres partenaires depuis le début, dans une optique de pluralisme.

Cela dit, même si on sentait le vent venir, la réponse définitive de l'UMP est arrivée seulement samedi matin, comme l'explique un porte-parole de l'UMP à 20 Minutes : « On a proposé que le débat ait lieu avant le début de la campagne officielle. Madame Royal n'a pas voulu. Maintenant qu'elle sait que le débat ne pourra pas se faire, à cause des contraintes d'égalité de temps de parole, elle dit oui. Hors de question pour Nicolas Sarkozy de se plier à l'agenda de madame Royal... »

Un débat sans Sarkozy compliquait énormément la donne. D'un point de vue purement organisationnel, sans sa présence, aucun partenaire technique ne pouvait ou ne voulait plus assurer une diffusion en direct sur Internet, ni même garantir un vrai plateau de télévision... Pour cette raison, nous avons préféré miser dès les premiers jours sur une diffusion en différé avec enregistrement dans les conditions du direct dans les studios de LaTeleLibre de John Paul Lepers.

2 - La proposition du collectif

Comme vous le savez, s'est constitué un collectif de médias citoyens, de médias en ligne, de blogueurs et d'acteurs d'Internet qui avaient tous pour seul but d'assurer une diffusion maximale à ce débat. J'ai été très heureux de rencontrer des personnes venant d'horizons divers et avec des opinions souvent intéressantes. Cela dit, qui dit collectif dit aussi intérêts divergents et points de vue très différents. La principale erreur du collectif, à mon sens, c'est d'avoir voulu proposer en priorité une formule que Nicolas Sarkozy avait déjà clairement refusée, en mettant en avant uniquement quatre candidats. Pour être sincère, je pense que Sarkozy aurait refusé également toute autre formule. Mais peut-être avec une formule plus originale et audacieuse aurait-on pu créer une dynamique différente, avec dix ou onze candidats.

Par ailleurs, je pense également qu'une des causes probables de l'échec de l'initiative, c'est le manque de pression exercé par les médias, notamment dans leur version papier. Dans un laps de temps si court, c'était la seule solution pour qu'un buzz d'envergure prenne. Avoir autant de partenaires prestigieux, et avoir si peu de retombées presse demeure pour moi un mystère surtout dans une période si friande d'informations liées à la présidentielle. Comme le précise André Gunthert de l'EHESS, « Mis à part "20 Minutes", très actif dans cette séquence, les grands médias associés au processus se sont bornés à une attitude attentiste, sans relayer le buzz, qui est resté très faible tout au long de la semaine dernière. Sans une forte pression médiatique, il était impossible d'imposer cet agenda aux équipes de campagne. Celle-ci a fait défaut : l'AFP a notamment refusé de transmettre les informations qui lui étaient fournies par le collectif. ». Je rajouterai que non seulement l'AFP mais aussi AP et Reuters ont toujours refusé de reprendre les informations que nous leur communiquions. « Bizarrement, les médias papier et télé semblent eux aussi bouder le communiqué, malgré les prestigieux signataires du collectif » observe laconiquement Benoît Raphaël de Quelcandidat.com.

En revanche, les versions électroniques des journaux ont souvent bien joué le jeu.

3- La position des autres candidats

L'officialisation du refus de Nicolas Sarkozy a rendu plus complexes les réponses de Jean-Marie Le Pen et de Ségolène Royal. François Bayrou, de son côté, avait déclaré dès le début qu'il ne croyait pas à la participation de Sarkozy, mais qu'il serait venu dans tous les cas de figure. Avec le refus de Sarkozy, l'agenda de M. Le Pen devint vite très chargé de rendez-vous, et on nous proposa éventuellement de faire venir Bruno Gollnisch à sa place... Ce que le collectif refusa à l'unanimité.

La réponse de madame Royal tardait à venir. J'ai passé le samedi après-midi avec John Paul Lepers et d'autres partenaires pour organiser le débat, et surtout pour avoir une réponse officielle du PS. Au fil des contacts auprès des différentes personnes de son entourage proche, la réponse était parfois oui, parfois non, parfois peut-être, et très souvent « on ne sait pas encore »... Les récentes prises de position de Rocard et Kouchner n'ont pas dû faciliter cette décision. Exaspéré par tout ça, John Paul Lepers décide de partir à un meeting de Ségolène Royal, pour lui poser la question, samedi soir. Après quelques heures d'attente, John Paul réussit à approcher finalement madame Royal pour lui demander : « Alors, vous venez au débat de lundi sur Internet ? ». Réponse étonnante de Mme Royal en s'éloignant : « Quel débat ? ». Sur ce, John Paul essaie de la suivre, mais un coup bien placé (exactement là où vous pensez) par une personne de la sécurité calme toute velléité de poser d'autres questions. J'ai beaucoup rigolé. John Paul nettement moins...

Finalement, on aura la réponse officielle dimanche, peu avant 14 heures, alors que tout était prêt et que de nombreuses personnes s'étaient mobilisées bénévolement tout le week-end... Et là, du coup, j'ai beaucoup moins envie de rire...

Je rappelle que tant M. Le Pen que Madame Royal avaient déjà accepté le principe de ce débat tout en étant conscients du refus probable de M. Sarkozy.

Conclusion

Chacun d'entre vous tirera les conclusions qu'il souhaite. D'autres comptes rendus viennent de sortir et pourront également vous aider à vous forger une opinion (Christophe Carignano, Thierry Crouzet, 20 Minutes, André Gunthert ou Quelcandidat.com) . Un non-débat à une semaine du premier tour peut être plus riche d'enseignements qu'un débat, parfois...

Cela dit, j'ai appris énormément de cette aventure, et je ne la regrette pas. Nous avons commis certaines erreurs et avons fait preuve de quelque naïveté, cela nous sera très utile pour l'avenir et nous renforce. Malgré les divergences et les difficultés, je garde un bon souvenir de cette aventure, mêlé tout de même d'une certaine amertume qui s'accentue quand je regarde le projet de générique réalisé par l'équipe de LaTeleLibre...

Le Grand Debat sur le web

Carlo explique clairement le déroulement de cette mobilisation. Je regrette pour ma part la malhonnêteté de Nicolas Sarkozy, ainsi que Jean-Marie Le Pen et Ségolène Royal, qui ont tout fait, avec la complicité malsaine des grands media, pour empêcher ce grand débat démocratique d'avoir lieu!

Depuis des mois Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal refusent un débat, quelle que soit sa forme.  Jean-Marie Le Pen a pour sa part renoncé, peut-être à cause des tractations en cours avec la direction de l'UMP pour les futures alliances de second tour et des législatives.

Quoi qu'il en soit, seul François Bayrou respecte les fondements de la démocratie et cherche à obtenir un vrai grand débat devant le peuple souverain.

J'espère que les électeurs sauront, le moment venu, s'en souvenir.

Bayrou, c'est le vote utile car Républicain et Démocrate!

L'UMP avec Bayrou

 

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Lundi 16 avril 2007

BORDEAUX (Reuters) - François Bayrou affirme dans un entretien accordé au quotidien Sud-Ouest représenter "le vote utile" au premier tour de la présidentielle permettant de battre Nicolas Sarkozy au second.

"Quel est le seul candidat qui devance Nicolas Sarkozy dans tous les sondages de second tour? Quel est le seul candidat qui va faire bouger les lignes? C'est parce que je réunis ces deux assurances que je serai dimanche prochain le vote utile", assure le candidat de l'UDF.

François Bayrou souligne que "beaucoup de gens à droite s'inquiètent de la manière" dont la candidature de Nicolas Sarkozy se développe "et ce que sa campagne révèle de sa manière de penser aussi bien que de sa personnalité".

Le président de l'UDF rappelle que "pendant des années, les républicains, à droite, ont refusé tout compromis avec le Front national et Jacques Chirac, en particulier, a été de ceux-là", mais estime qu'"aujourd'hui on a l'impression que ce verrou est en train de sauter et qu'on cherche des rapprochements".

François Bayrou dit proposer une alternative, "celle qui a été défendue par Michel Rocard et Bernard Kouchner, qu'on puisse dépasser ce vieux clivage pour faire ensemble des choses positives et constructives".

Pour le président de l'UDF, cette idée est la "seule solution pour sortir de la crise" parce que "des personnalités compétentes, expérimentées, disent qu'il va falloir travailler ensemble".

"Dimanche prochain, le choix sera entre ceux qui veulent que la politique continue comme elle se fait depuis 25 ans, camp contre camp, et celui qui veut qu'on se rassemble au lieu de se diviser: moi", conclut le candidat.

 

L'UMP avec Bayrou

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Lundi 16 avril 2007

SÉNÉ, Morbihan (Reuters) - François Goulard a affirmé que le candidat centriste François Bayrou, qu'il soutient, représentait "l'espoir" du pays face aux "camps retranchés" de l'UMP et du Parti socialiste.

En visite dans le petit port de Séné, près de Vannes, la ville dont il est maire, le ministre délégué UMP à la Recherche a dénoncé "la politique des camps retranchés", les "positions stériles de ceux qui sont enfermés et ne veulent pas sortir de leur forteresse".

"Il y a en France des femmes et des hommes de gauche qui ont compris qu'il fallait se débarrasser d'idéologies du passé et que la chute du mur de Berlin, ça remontait maintenant à pas mal d'années", a dit l'élu UMP devant quelques centaines de sympathisants centristes réunis en bord de mer.

"Il y a heureusement des femmes et des hommes de droite qui sont des humanistes, des modérés et qui ne veulent pas aller chasser sur les terres de Le Pen", a ajouté le ministre, qui a préféré rejoindre François Bayrou plutôt que Nicolas Sarkozy.

Un autre ministre de Dominique de Villepin, Azouz Begag, a aussi apporté son soutien au député centriste, avant de quitter le gouvernement au début du mois.

"Pour tous ceux-là l'espoir s'est levé, l'espoir est né, il a un nom, celui de François Bayrou", a poursuivi François Goulard sous les applaudissements.

A une semaine du premier tour, le ministre a mesuré le chemin parcouru par les idées du candidat centriste.

"Imaginez, il y a seulement trois mois, que nous en soyons (arrivés) là, avec la possibilité de gagner dimanche prochain et le 6 mai, d'introduire une nouvelle manière de voir la politique, de parler aux électrices et aux électeurs, de les respecter davantage, de cesser de leur raconter des sornettes, parce que personne n'a jamais appliqué un programme sans un minimum de consensus, sans respecter les opinions des autres", a-t-il dit.

Prenant à son tour la parole, François Bayrou a une fois de plus vanté les vertus du rassemblement.

"Jamais, depuis que j'ai été élu député la première fois, en 1986, je n'ai vu un président de la République inviter les grandes formations politiques autour d'une table pour dire : on a un problème, comment le régler ?", a fait remarquer l'ancien ministre.

"Ceci est une stupidité et au bout du compte, un drame pour le pays".

Après avoir passé la matinée à Nantes, François Bayrou a rejoint François Goulard en Bretagne. Les deux hommes ont pris un bain de foule au milieu de quelques centaines sympathisants, qui avaient organisé un pique-nique, avant de faire un tour en mer pour observer le travail de marins-pêcheurs.

A bord du Bugale-Ar-Mor ("Enfant de la mer", en breton), ils ont assisté à la remontée des casiers de sèches. Escortés par deux autres embarcations transportant les journalistes, ils ont posé devant les objectifs le nez au vent iodé du golfe du Morbihan.

"La pêche a été très bonne et le bol d'air, extraordinaire", a commenté François Bayrou à son retour sur la terre ferme. "C'était un ballon d'oxygène formidable".

"J'aime le monde des pêcheurs, ce sont des gens de caractère, des gens vaillants, des gens qui ne craignent pas d'y aller, de mettre tous leurs efforts dans leur métier, comme les paysans. J'aime bien ce monde-là", a ajouté le candidat centriste.

L'UMP avec Bayrou

par UMP avec Bayrou publié dans : Soutiens à François Bayrou
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Samedi 14 avril 2007

MADRID (Reuters) - Lilian Thuram, figure emblématique de l'équipe de France de football, championne du monde en 1998, accuse Nicolas Sarkozy de racisme.

"La rhétorique de Sarkozy n'est pas quasi-raciste, elle est raciste", déclare l'ancien défenseur des Bleus dans une interview publiée samedi dans le journal espagnol El Mundo.

"Il veut créer un ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale et c'est dangereux. Quand vous commencez à diviser les gens, à voir un groupe là, les Musulmans ici, les Noirs ailleurs, vous apprenez aux gens à considérer les autres comme différents", souligne-t-il.

"Qu'est-ce qu'être intégré ? Ma mère est française, mon père est français. Pourquoi dois-je faire quelque chose pour être 'intégré'? Parce que je suis noir. On ne se pose jamais la question de savoir si un blanc est intégré", poursuit Lilian Thuram.

"La France n'a pas de problème avec l'immigration, elle en a un avec la citoyenneté. Certains Français ne pensent pas que d'autre Français sont français. Si j'arrête de jouer au football demain et que je rentre en France, les gens ne me verront pas comme un Français, ils me verront comme un immigré", ajoute-t-il.

Lilian Thuram qui a déjà rencontré Nicolas Sarkozy et qui a eu l'occasion de discuter avec lui en privé avait déjà fait part de ses craintes à l'idée que le candidat de la rupture avec la France soit un jour Président de la République. Le voici qui explique plus clairement pourquoi.

L'UMP avec Bayrou

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